Denis Plumettaz, membre Adlatus Léman, a été sollicité pour faciliter l’intégration d’une entreprise située dans l’Union Européenne rachetée par une entreprise suisse. Cet exercice complexe nécessite une compréhension approfondie des cultures d’entreprise, des processus opérationnels et des enjeux des différentes parties. 

Les entreprises en question opèrent en tant que fabricants de machines mécanique destinées à divers marchés de niches. Le défi auquel Denis Plumettaz est confronté est de taille : il doit assurer l’absorption d’une entreprise ayant une culture différente et une méthodologie différente.

Au-delà des différences culturelles, l’essentiel consiste à analyser les différences opérationnelles entre les deux entreprises. L’entreprise allemande apporte sa propre vision du monde des affaires, avec des processus et des outils distincts. Denis doit évaluer les risques liés à ces différences, en particulier en ce qui concerne les sous-traitants, qui sont essentiels à la chaîne d’approvisionnement.

Pour résoudre ces problèmes potentiels, Denis Plumettaz entreprend des visites sur le terrain pour mieux comprendre le fonctionnement et en particulier chez les sous-traitants stratégiques.

En plus des aspects opérationnels, Denis se penche également sur les aspects stratégiques, portefolio produits actuels et futurs, investissements nécessaires, etc..  

L’objectif ultime est d’augmenter la rentabilité de l’entreprise et de la préparer à une croissance rapide.

En résumé :

L’intégration d’une entreprise étrangère ne se limite pas aux aspects financiers. Cela implique également une transformation culturelle et organisationnelle. Il travaille avec l’ensemble du personnel, du top management au middle management, en passant par les départements R&D et RH. Lié à la culture d’entreprise, il constate que les ressources humaines ne sont pas les mêmes dans les deux entreprises et veille à ce que chacun trouve sa place dans le nouveau modèle.

La carrière variée de Denis, du mécanicien électronicien à l’ingénieur en électricité de l’EPFL, en passant par les postes de chef de projet et de production, ainsi que ses compléments d’études à la London Business School, lui offrent une perspective unique et précieuse dans le monde des affaires. Sa vaste expérience lui permet de comprendre et de gérer tous les aspects d’une entreprise, de la production à la finance en passant par la culture d’entreprise.

Pour Denis Plumettaz c’est une grande satisfaction que de contribuer au succès d’une entreprise et de partager son expertise. Il a rejoint Adlatus pour pouvoir aider et accompagner les entreprises dans leur évolution et leur croissance. Son expérience, sa passion pour les affaires et sa détermination à surmonter les obstacles en font un atout précieux pour ceux qui cherchent à réussir dans un environnement économique en constante évolution.

Au cœur de l’humain !

L’événement qui s’est tenu au Château d’Aigle, le 10 octobre, a été l’occasion de réfléchir sur des thèmes primordiaux pour l’avenir, tels que l’employabilité, l’inclusion, la diversité et la gestion des talents. Ces thèmes ont été traités au travers d’un tête-à-tête avec Amina Lanaya, directrice de l’UCI, et d’une table ronde regroupant Aude Pugin, CEO d’Apco Technologies SA, Sergei Aschwanden, Directeur général de l’Association touristique de la Porte des Alpes, et Michel Gicot, Responsable de la prévoyance individuelle, la Mobilière.

L’employabilité est au cœur des préoccupations, et Stéphane Benoit-Godet a ouvert le débat sur la manière de conserver les talents en Suisse. Comment les attirer, comment les retenir ? Il est indispensable de répondre à ces questions pour maintenir un environnement professionnel dynamique et compétitif.

L’inclusion, la diversité et l’égalité à l’Union Cycliste Internationale

Amina Lanaya, première femme directrice de l’Union Cycliste Internationale, nous a rappelé l’importance de la diversité et de l’inclusion, notamment dans le domaine sportif.

La route vers l’égalité des sexes est encore longue, mais de nombreux efforts ont déjà été entrepris. Des quotas sont mis en place, et des formations sont proposées pour encourager la participation des femmes. Les salaires ont évolué de manière particulièrement positive : désormais, les femmes perçoivent des rémunérations équivalentes à celles de leurs homologues masculins au sein des équipes de deuxième niveau. Cette avancée est véritablement remarquable. Autrefois rétribuées à hauteur de CHF 8’000.- par an, elles touchent aujourd’hui environ CHF 80’000.- CHF. L’égalité est en marche !

Comment l’UCI trouve-t-elle ses talents ?

Le domaine sportif est un monde de passion, ce qui augmente significativement l’attractivité des fédérations. Les collaborateurs et collaborateurs qui souhaitent rejoindre l’UCI sont très souvent fiers et heureux de représenter le cyclisme… ce qui ne dispense pas la Fédération de d’évaluer régulièrement ses conditions de travail.  

Table ronde : « Brain drain & brain gain »

Trois invités de marques pour la table ronde :

  • Aude Pugin, CEO, Apco Technologies SA
  • Sergei Aschwanden, Directeur général, Association touristique de la Porte des Alpes, Villars
  • Michel Gicot, Responsable de la prévoyance individuelle, la Mobilière.

Aigle, un lieu d’opportunités

Même si cela ne saute pas aux yeux de prime abord, Aigle dispose d’une grande attractivité. Située à proximité du lac et de la montagne, elle attire de nombreux talents qui choisissent de s’installer dans cette région, où la qualité de vie est indéniable et les coûts de location, sensiblement plus abordables que sur l’arc lémanique.

Séduire les travailleurs qualifiés

Pour pouvoir attirer des travailleurs qualifiés, il n’y a pas de miracles, il faut proposer des conditions de travail attractives. Les employés ont gagné en pouvoir depuis la pandémie et il est nécessaire de répondre à leurs attentes, notamment en matière de flexibilité et d’équilibre entre vie privée et professionnelle.

La quête de sens et la pénurie de talents

Le phénomène des jeunes en quête de sens dans leur travail et la pénurie de talents ont également été abordés. Il est devenu essentiel d’offrir des opportunités de formation et d’adapter les horaires de travail pour répondre aux nouvelles réalités.

L’importance du respect, des formations et de la communication a été soulignée pour conserver les talents au sein des entreprises.

Ces échanges ont mis en lumière l’importance de l’humain au cœur du monde professionnel. Attirer, retenir et promouvoir les talents, tout en garantissant l’équité et le bien-être des travailleurs, sont des enjeux majeurs pour l’avenir de la Suisse. La continuité et l’acceptation des erreurs sont des éléments clés de la gestion des ressources humaines. En fin de compte, c’est le partage de valeurs, l’envie d’avancer dans la même direction et la capacité à impliquer et maintenir les collaborateurs qui alimentent le succès de toute entreprise.

Au début du mois d’octobre, adlatus Léman a participé au 5à7 organisé par la CVCI (Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie) sur le thème « Durabilité et entreprises : quels défis et solutions pour réduire la consommation ? ». En effet, les entreprises membres de la CVCI expriment de plus en plus d’intérêt pour les questions de durabilité, ce qui incite l’organisation à proposer des événements et accompagnements sur ce thème essentiel.

Malgré l’urgence, certains freins évidents persistent :

Quelques suggestions pour aborder cette transformation dans les meilleures conditions :

Comment concilier performance et investissements responsables ?

Laure Castella, Spécialiste ISR (Investissement socialement responsable) auprès des Retraites
Populaires, nous éclaire sur cette démarche.

Il s’agit d’une stratégie d’investissement qui cherche à équilibrer performance économique et impact social et environnemental. Pour y parvenir, il est essentiel de prendre en compte les critères ESG (Environnement, Social et Gouvernance) et le suivi des placements. Cela signifie intégrer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise dans le processus d’investissement.
L’objectif, à l’horizon 2050, est de mettre en place une stratégie climatique des investissements, visant notamment la neutralité carbone des investissements mobiliers et la réduction significative des émissions de CO2 liées à la production de chaleur du patrimoine immobilier. Dans cette démarche d’investissements responsables, plusieurs valeurs sont mises en avant : Cette approche témoigne de l’importance croissante de l’investissement responsable pour garantir à la fois des rendements financiers solides et un impact positif sur la société et l’environnement.

Quelques adresses à connaitre :

La Fabrique Circulaire :

C’est un programme novateur qui vise à rendre accessibles aux entreprises les principes de l’économie circulaire. Ce programme vous accompagne dans la mise en œuvre de projets sur mesure, pour des bénéfices allant de la réduction des coûts au développement de nouveaux marchés, en passant par l’innovation et l’amélioration de l’impact environnemental.

Il faut déposer un dossier de candidature pour accéder à l’accompagnement.
https://lafabriquecirculaire.ch/

VIVA – le fonds de soutien à l’économie durable :

Lors de la soirée, Mathias Paquier, responsable économie durable auprès du Service de la promotion de l’économie et de l’innovation (SPEI) a mis en lumière VIVA, le fonds de soutien dédié à l’économie durable.
VIVA offre des outils essentiels pour faciliter la transition de votre entreprise vers des pratiques plus durables. Il s’agit d’une initiative collective, portée par les acteurs économiques majeurs du canton de Vaud.
Ce fonds, d’une valeur de CHF 25 millions, a déjà attribué près de CHF 2.3 millions en aides financières à 127 entreprises, laissant encore plus de CHF 20 millions à disposition pour soutenir d’autres initiatives durables https://www.viva-vaud.ch/

Audit énergétique PEIK :

L’audit énergétique PEIK pour les PME, a été présenté par Marc Gubser, Ingénieur de projets.
PEIK, en tant que programme de SuisseEnergie, se spécialise dans le conseil professionnel en énergie dédié aux PME. Il se positionne comme un partenaire essentiel pour les entreprises souhaitant mener des projets d’économie d’énergie de manière ciblée. Ce programme est accessible à toutes les entreprises suisses dont les coûts énergétiques annuels se situent entre CHF 20 000 et CHF 300 000.

Avec une équipe de plus de 200 conseillers PEIK répartis dans toute la Suisse, les entreprises bénéficient d’un accompagnement personnalisé, adapté à leur région.

Ce programme offre un plan d’actions sur mesure conçu pour réaliser des économies d’énergie significatives, réduisant ainsi les coûts. Il inclut à la fois des mesures de sobriété énergétique immédiates et des mesures d’efficacité énergétique à planifier dans le temps. De plus, PEIK offre un aperçu des subventions potentielles pour financer la mise en œuvre de ces mesures, et prend en charge 50% des coûts d’accompagnement.
Les entreprises réduisent leurs coûts d’énergie de 10 à 15 % dès les premières étapes, ce qui peut représenter une économie de CHF 3 000 à CHF 45 000 par an, en fonction de la taille de l’entreprise.

Pour plus d’informations : https://www.peik.ch/fr/

Comme vous le constatez dans cet article, il existe de nombreuses entités qui soutiennent ces démarches et chez Adlatus Léman, nous sommes prêts à vous accompagner et renseigner également. Nous nous ferons un plaisir d’échanger avec vous sur cette thématique passionnante.

Lors de notre séance d’octobre 2023, nous avons eu le plaisir d’accueillir M. Dominique Alain Freymond, administrateur indépendant, ancien Chancelier de l’État de Vaud, et auteur du livre : Gouvernance d’entreprise, l’envers du décor en 100 anecdotes.

Une présentation passionnante et rythmée par des exemples concrets tirés de son livre.

Être membre d’un conseil d’administration ou d’une fondation est un métier à part entière, associé à de nombreuses responsabilités. La loi s’est renforcée, les obligations ont augmenté et la mission s’est complexifiée. Les enjeux actuels sont d’une importants et les membres d’un conseil d’administration doivent veiller à assurer la pérennité des sociétés.

Quelques exemples de situation auxquels un conseil d’administration doit faire face :

  • La question de la succession :
    L’une des situations les plus complexes auxquelles les entreprises sont confrontées est la
    question de la succession. Que ce soit pour remplacer un membre clé de la direction, ou
    pour prévoir la transmission de l’entreprise, il est essentiel de nommer des personnes
    capables d’assurer l’intérim en cas de besoin, tout en veillant à ce que les conditions soient
    clairement définies.
    Chez Adlatus Léman, c’est précisément notre mission : offrir un service de management ad
    intérim pour aider les entreprises à rebondir tout en maintenant leurs opérations
    quotidiennes. En tant qu’experts en gestion de crise, notre priorité est de nous assurer que
    les aspects essentiels du bon fonctionnement de l’entreprise sont sous contrôle.
  • Actif ou passif ?
    Les membres du conseil d’administration doivent avoir des opinions et s’exprimer
    activement lors des réunions. Cela favorise la confrontation positive des idées et contribue à
    l’amélioration de la prise de décision. Un conseil d’administration se doit de créer un
    environnement favorable où les questions essentielles pourront être discutées de manière
    constructive.
  • Public et privé
    M. Freymond a également constaté l’importance de mettre en relation le monde privé avec
    celui du public. Il souligne l’importance de la diversité dans les conseils d’administration,
    notamment en ce qui concerne la présence des femmes et de personnes d’âges différents.
    Cette diversité permet de mieux représenter les intérêts de toutes les parties prenantes. Il
    insiste sur la nécessité de combiner l’expérience des anciens avec la perspective des jeunes
    pour garantir une gouvernance d’entreprise solide et équilibrée. Les jeunes sont l’avenir, ne
    pas prendre en compte leur avis revient à se fermer une porte… et c’est dommage !
  • La communication en période de crise
    Par exemple, en cas de problèmes avec un directeur général, la première étape est de
    trouver quelqu’un pour assurer l’intérim. Cette période d’incertitude peut durer plusieurs
    mois, ce qui nécessite une préparation minutieuse de la communication avec les
    actionnaires, les collaborateurs et les clients. Ensuite, il faudra trouver un terrain d’entente
    pour que la départ se fasse en douceur. L’objectif est de préserver l’image de la société.
  • Le code suisse des bonnes pratiques
    M. Freymond met en avant l’importance du Code suisse des bonnes pratiques pour la
    gouverance d’entreprise, qui promeut l’auto-régulation et vise à assurer la pérennité de
    l’entreprise tout en tenant compte des parties prenantes. Ce code définit les règles du jeu et
    les processus de décision.
  • L’Importance de la médiation
    Enfin, M. Freymond aborde la question de la médiation, de la conciliation et de l’arbitrage
    dans la résolution des conflits au sein des entreprises.

L’objectif est de résoudre les conflits de manière efficiente, évitant ainsi les coûts élevés et les perturbations associées à d’éventuels litiges. Cela permet également de préserver les relations professionnelles, de favoriser la compréhension mutuelle et la recherche de solutions créatives. L’entreprise peut ainsi se concentrer sur son activité principale plutôt que sur les conflits internes.

La présentation de Monsieur Dominique Alain Freymond nous offre un aperçu très intéressant de l’univers complexe de la gouvernance d’entreprise. Ses anecdotes révèlent les défis auxquels les entreprises sont confrontées et mettent en lumière l’importance de prendre au sérieux le rôle d’administrateur dans un conseil d’administration. Un grand merci lui pour ces éléments ! Nous nous réjouissons de lire son livre.

Avant le break de l’été, nous avons eu la chance d’entendre la directrice de la Banque CIC (Suisse) SA, Mme Livia Moretti, lors d’un événement organisé par la CVCI.

Rapide retour sur son parcours
Mme Livia Moretti a démarré sa carrière professionnelle dans une banque privée au Luxembourg, où elle a occupé diverses fonctions durant huit ans. Elle est ensuite devenue membre de la Banque centrale européenne pendant une dizaine d’années, et y a occupé différents postes dont celui de cheffe de division.
Elle est devenue CEO de la banque CIC (Suisse) SA le 1 er février 2023.

Comment réussir dans un monde en turbulences ?

De nombreuses pistes ont été évoquées lors de cet événement :

  • Devenir une entreprise durable
  • Valoriser son capital humain
  • Favoriser les circuits courts
  • Intégrer les nouvelles technologies


Mais comment devenir une entreprise durable ?
Nous savons que les entreprises doivent changer leur façon de fonctionner et de voir le monde du travail. La pénurie de main d’œuvre et de matières premières conduit les directions à se remettre en question. Néanmoins, les changements demandent de la réflexion et un certain temps d’adaptation. Il est donc nécessaire de procéder par étapes, en commençant par les questions de fond :

  • Quel type d’entreprise sommes-nous et qui voulons-nous devenir ?

De nombreuses sociétés suisses se sont créées dans un autre environnement avec une perception du monde qui était totalement différente. On cherchait à créer plus de valeurs, plus d’emploi, plus de bénéfices. Aujourd’hui, cet état d’esprit ne vous assurera pas la pérennité de votre entreprise. Nos écosystèmes ont besoin d’autres choses, de remettre du sens dans nos activités quotidiennes. La consommation à outrance n’est plus un objectif et devient risquée pour notre avenir. Alors que faire et mettre en place pour répondre à ces nouveaux besoins ?

  • Nos valeurs sont-elles toujours les mêmes ?

C’est le bon moment pour s’interroger sur les valeurs profondes de l’entreprise. Pour pouvoir attirer des personnes qui nous ressemblent, il est parfois bon de se demander qui nous sommes vraiment.

  • Sommes-nous fiers et convaincus de notre produit ou de notre service ?

Notre produit peut-il perdurer dans le long terme ? Si non, comment pouvons-nous l’adapter ?

  • Que pouvons-nous changer pour répondre à notre nouvelle échelle de valeurs ?

On peut commencer par observer les axes suivants et les transformer au fur et à mesure :

  1. Nos processus de création
  2. Nos fournisseurs
  3. La matière utilisée
  4. Le but de l’utilisation
  5. Nos conditions de travail

Chez Adlatus Léman, nous avons l’expérience du changement. Nous avons traversé le temps et vécu de nombreuses crises. Nous sommes toujours là avec notre vécu professionnel riche et nos expériences à partager.
Nous accompagnons les entreprises qui ne savent pas par où commencer, qui sont conscientes qu’il faut faire quelque chose et qui ont besoin d’une aide extérieure pour démarrer le grand chantier.